NASH : Nouveaux tests de diagnostic non-invasif

STEATOHEPATITE NON-ALCOOLIQUE

La stéatohépatite non alcoolique (ou NASH) est la pathologie chronique hépatique la plus commune dans les pays développés, conséquence de problème métaboliques comme l’obésité ou du diabète de type 2. Il est estimé que plus de 5% de la population mondiale est atteinte de la NASH avec comme principales conséquences la cirrhose et le carcinome hépato-cellulaire.

Alors qu’aujourd’hui c’est un examen histologique du foie par biopsie qui atteste de la NASH, le développement de nouvelles méthodes non-invasives est un besoin reconnu par les autorités de santé, et dont l’aboutissement permettra une meilleure prise en charge des patients.

Une solution de diagnostic non invasif

Diafir développe un test non-invasif de signature métabolique de la NASH, à partir d’une simple prise de sérum, destiné à terme à se substituer à l’examen invasif actuellement pratiqué. Notre technologie brevetée allie la lecture par moyen-infrarouge et un algorithme d’analyse de la signature du patient permettant le calcul d’un score.

 

Détection rapide d'infections synoviale (arthrite septique aigüe)

L’arthrite septique aigüe est une inflammation de la membrane synoviale de l’articulation  conséquente d’une infection. Le développement rapide de la pathologie (quelques heures à quelques jours maximum) peut conduire à une destruction irréversible des tissus articulaires et à une mortalité dans 10% des cas en cas de retard diagnostique. Ceci faisant de l’arthrite septique une urgence thérapeutique

Bien que l’arthrite septique soit rare, son coût de prise en charge est important : celle-ci nécessite une hospitalisation d’une durée minimale de 48 heures pour une antibiothérapie préventive, dans l’attente des résultats du diagnostic basée sur la cytologie du liquide synovial.

Diafir développe un test rapide d’orientation diagnostic des cas d’arthrites septiques, basé sur l’analyse spectroscopique moyen infrarouge du liquide synovial. Ce test permet une détection en moins de 10 minutes contre 48H minimum actuellement. Il en résulte une prise en charge rapide des patients à risque et évitera des hospitalisations inutiles, et donc un coût non négligeable pour les autorités de santé.